A cure for life, de Gore Verbinski, avec Dane DeHaan, Jason Isaacs et Mia Goth, utilise toutes les ficelles classiques d’un sous-genre du thriller fantastique d’horreur. Il s’agit en effet d’une Nième version de ces immortels qui ont besoin des hommes ordinaires pour leur survie. Cette fois, les hommes ordinaires sont riches, finançant ainsi un sanatorium très spécial pour leur soi-disant traitement.
Et, évidemment, le super-vilain est d’une bêtise absolue.

Ainsi, un jeune cadre est envoyé pour récupérer un des dirigeants de son entreprise dans ce fameux sanatorium. Et, plutôt que de faire constater que ce dirigeant voulait rester avant d’envoyer paître le jeune freluquet, le super-vilain va décider de l’empêcher de repartir. Ce qui est évidemment une très mauvaise idée puisque le freluquet va, petit à petit, tout découvrir. Et il sera à l’origine de la chute du super-vilain.
Pendant tout le film, la tension est bien là. Il faut être honnête. On attend avec impatience d’être surpris. Car on sent qu’on va l’être. Et on se demande bien pourquoi ce crétin de freluquet ne regarde pas dans sa chasse d’eau. Très longtemps on se le demande.
Et, comme à chaque fois dans ce genre de films, la dernière image vient expliquer qu’une partie de ce que l’on a vu était illusoire, point auquel nous sommes préparés depuis le début. Reste à savoir ce qui était vrai. Ajoutons à ce suspens insoutenable un niveau de cohérence très contestable de l’intrigue. Ah, oui, bien sûr, une partie relève de l’illusion.
Bref, en sortant, on a l’impression de s’être fait avoir d’un bout à l’autre.

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