« L’invasion des lapins roses déments d’outre-monde » est un roman comique paru en 2009. Synopsis : Des lapins roses sont expulsés de leur domaine, la Forêt Magique, par leurs congénères. Ils arrivent sur Terre avec une mission vitale pour l’avenir de leur race. Les humains se lancent à leur poursuite en confiant cette tâche à leurs meilleurs limiers, ou presque.
Ce roman est mon premier rédigé sous forme de blog (hébergé chez Blogspot.com), à raison d’un chapitre par épisode. Lorsque, auparavant, je rédigeais des romans en les diffusant par épisodes sur Internet, je recourais aux listes de diffusion. Mais l’emploi de celles-ci supposait que les lecteurs réguliers s’abonnent et donnent leurs adresses e-mail pour pouvoir recevoir les épisodes. De plus en plus de lecteurs potentiels étaient réticents à le faire, sans oublier les faiblesses techniques croissantes des principaux sites de listes de diffusion voire les problèmes de classement en courriels indésirables des envois.
Bref, le blog m’a semblé désormais plus pertinent, d’autant qu’il est souvent employé, désormais, par d’autres auteurs pour construire des romans, surtout comiques du reste.
Ma première œuvre diffusée sous forme d’épisodes a été celle où je narrais les aventures d’une petite fée dans une forêt magique (Contes de la Forêt Magique). Mes fans m’en voulaient beaucoup d’avoir interrompu cette saga. Mais je dois avouer que je n’étais pas satisfait de sa structure même, de même que de sa cohérence. Ce conte parodique avait été rédigé un peu accidentellement et avec une totale improvisation, sans le moindre plan initial.
Revenir dans la Forêt Magique me tentait. Mais cette fois en recréant l’univers « proprement » dans une œuvre nouvelle et autonome.
Par ailleurs, j’avais aussi envie de développer l’univers post-réchauffement climatique créé à l’occasion du début de Les Pionniers d’Outre-Lumière.
Enfin, certains sujets plus ou moins d’actualité en France durant ce printemps 2009 où je rédigeais L’invasion des lapins roses déments d’outre-monde méritaient qu’on les évoque, y compris d’une manière satirique. Et ces sujets n’étaient pas éteints en ce mois de novembre de la même année où j’achevais ce roman.
Voilà quelles sont les trois inspirations initiales de ce roman délirant.
J’ajoute aussi un besoin personnel d’écrire quelque chose de plus léger pour me remettre des six mois que je venais de consacrer, juste avant, à La fille d’un soir.