Nouvelle parution : Dérive mortelle

Dérive Mortelle

La question de l’environnement est aujourd’hui incontournable. Mais avec les crises sociales et politiques qui s’enchaînent, y compris en lien avec la crise sanitaire de la pandémie Covid-19 qui s’éternise, on a tendance à la passer au second plan. Pourtant, tout est lié. Et le lien est sans doute l’infinie bêtise humaine.

Quelque part, mon nouveau roman, Dérive mortelle, a comme sujet la bêtise humaine, l’aveuglement humain.

Vous allez y rencontrer un jeune homme un peu trop sûr d’idées simples qui se voulaient généreuses. Il n’est pas seul, bien entendu. Mais il va devoir assumer ses actes jusqu’au bout. Et obliger les autres personnages à également assumer leurs propres responsabilités.

Dérive mortelle est disponible en format papier, sur Amazon Kindle et sur Kobo.

18 juin 1940 : naissance d’un mythe national

Le 18 juin 1940, le sous-secrétaire d’Etat à la Défense de l’avant-dernier gouvernement de la Troisième République française, le colonel et général à titre provisoire Charles De Gaulle, a lancé un appel à résister à l’invasion allemande du territoire national sur les ondes de la BBC. Cet appel a constitué un refus de reconnaître l’autorité de son ancien mentor (avec qui il était déjà fâché), le maréchal Philippe Pétain, nommé président du conseil et, de ce fait, dernier chef du gouvernement de la Troisième République puisqu’il pilota l’abolition de cette même république le 10 juillet 1940.

Juridiquement, la France était dirigée par Philippe Pétain et les ordres de son gouvernement étaient ceux de l’autorité constituée. L’acte de De Gaulle constituait donc une trahison et il fut à ce titre condamné à mort par un tribunal militaire le 2 août 1940. Pour se justifier, De Gaulle évoqua la trahison des responsables de Vichy, ce qui est une opinion morale mais pas une réalité juridique. Opinion morale et réalité juridique ne se rejoignirent qu’avec la prise du pouvoir par De Gaulle.

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