Nouvelle parution : Dérive mortelle

Dérive Mortelle

La question de l’environnement est aujourd’hui incontournable. Mais avec les crises sociales et politiques qui s’enchaînent, y compris en lien avec la crise sanitaire de la pandémie Covid-19 qui s’éternise, on a tendance à la passer au second plan. Pourtant, tout est lié. Et le lien est sans doute l’infinie bêtise humaine.

Quelque part, mon nouveau roman, Dérive mortelle, a comme sujet la bêtise humaine, l’aveuglement humain.

Vous allez y rencontrer un jeune homme un peu trop sûr d’idées simples qui se voulaient généreuses. Il n’est pas seul, bien entendu. Mais il va devoir assumer ses actes jusqu’au bout. Et obliger les autres personnages à également assumer leurs propres responsabilités.

Dérive mortelle est disponible en format papier, sur Amazon Kindle et sur Kobo.

Collection Pinault : contrastes de l’art moderne

La Fondation Louis Vuitton dispose, dans le Bois de Boulogne, d’un musée d’art moderne issu de la collection de Bernard Arnault. Je l’avais visitée en 2019. Le rival de Bernard Arnault, François Pinault, a désormais lui aussi son musée d’art moderne, ouvert dans le centre de Paris : la Bourse de Commerce – Collection Pinault. Je l’ai récemment visitée et je vous ai ramené quelques photos.

Si l’écrin est indubitablement magnifique, la rénovation admirable, les oeuvres qu’on y trouve reflètent les grands contrastes de l’art moderne, de l’oeuvre intéressante au foutage de gueule intégral.

Dans cette dernière catégorie, on peut citer par exemple une aile d’épave de voiture, un aspirateur, un crochet standard entouré de marques de poussière collée, une bâche en plastique déchirée ou une série de photographies de gobelets en plastique.

A l’inverse, il y a des oeuvres picturales ou plastiques post-réalistes, naïves ou même franchement abstraites dont la contemplation est agréable ou bien qui amène à des réflexions variées. Je vous laisse les découvrir.