Par delà le bien et le mal

Cum

Le titre de ce billet fait bien sûr penser à « Par delà le bien et le mal« , le célèbre ouvrage de Friedrich Nietzsche. Pourtant, ce dont je veux vous parler n’a rien à voir avec ce philosophe.

Vous me connaissez sans doute comme auteur de romans et nouvelles, d’environ une cinquantaine d’ouvrages de fiction pour tenter un décompte. Peut-être avez-vous déjà eu l’occasion de regarder du côté de mes conférences. Et puis, il y a un ouvrage atypique parmi mes oeuvres, un essai intitulé « Cum – Nous ne sommes qu’avec les autres« . Celui-ci vise à découvrir, par delà le bien et le mal (relatifs à une culture, une époque…), la sagesse et la folie, c’est à dire ce qu’il convient de faire en fonction de la nature réelle du monde et au delà des illusions d’une époque et d’un lieu.

Il présente une vision que l’on peut qualifier de panthéiste mais, au-delà, cherche à en tirer toutes les conséquences, autour de trois principes fondamentaux. Ces conséquences concernent notamment la psychologie humaine. L’ouvrage peut donc se voir aussi comme un ouvrage de développement personnel au delà de la seule philosophie.

Et puis, chose qui ne gâte rien, « Cum – Nous ne sommes qu’avec les autres » est gratuit en version électronique.

Bonne lecture !

2001, 20 ans (ou 53 ans) après

En 1968 sont sortis d’abord le film puis le roman 2001, l’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey). Basée sur plusieurs nouvelles d’Arthur C. Clark, l’histoire aborde de nombreux thèmes classiques de la science-fiction : l’origine de l’humanité, l’intelligence artificielle hostile, les extra-terrestres ultra-évolués, le voyage spatial… Le film de Stanley Kubrick a également marqué l’histoire du cinéma malgré de très graves défauts qui en font un film profondément ennuyeux bien que magnifique.

Comme le titre l’indique, l’essentiel de l’histoire se déroule en 2001.

Vingt ans après cette date, il est intéressant de regarder comment, il y a cinquante-trois ans, on imaginait notre époque.

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18 juin 1940 : naissance d’un mythe national

Le 18 juin 1940, le sous-secrétaire d’Etat à la Défense de l’avant-dernier gouvernement de la Troisième République française, le colonel et général à titre provisoire Charles De Gaulle, a lancé un appel à résister à l’invasion allemande du territoire national sur les ondes de la BBC. Cet appel a constitué un refus de reconnaître l’autorité de son ancien mentor (avec qui il était déjà fâché), le maréchal Philippe Pétain, nommé président du conseil et, de ce fait, dernier chef du gouvernement de la Troisième République puisqu’il pilota l’abolition de cette même république le 10 juillet 1940.

Juridiquement, la France était dirigée par Philippe Pétain et les ordres de son gouvernement étaient ceux de l’autorité constituée. L’acte de De Gaulle constituait donc une trahison et il fut à ce titre condamné à mort par un tribunal militaire le 2 août 1940. Pour se justifier, De Gaulle évoqua la trahison des responsables de Vichy, ce qui est une opinion morale mais pas une réalité juridique. Opinion morale et réalité juridique ne se rejoignirent qu’avec la prise du pouvoir par De Gaulle.

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Collection Pinault : contrastes de l’art moderne

La Fondation Louis Vuitton dispose, dans le Bois de Boulogne, d’un musée d’art moderne issu de la collection de Bernard Arnault. Je l’avais visitée en 2019. Le rival de Bernard Arnault, François Pinault, a désormais lui aussi son musée d’art moderne, ouvert dans le centre de Paris : la Bourse de Commerce – Collection Pinault. Je l’ai récemment visitée et je vous ai ramené quelques photos.

Si l’écrin est indubitablement magnifique, la rénovation admirable, les oeuvres qu’on y trouve reflètent les grands contrastes de l’art moderne, de l’oeuvre intéressante au foutage de gueule intégral.

Dans cette dernière catégorie, on peut citer par exemple une aile d’épave de voiture, un aspirateur, un crochet standard entouré de marques de poussière collée, une bâche en plastique déchirée ou une série de photographies de gobelets en plastique.

A l’inverse, il y a des oeuvres picturales ou plastiques post-réalistes, naïves ou même franchement abstraites dont la contemplation est agréable ou bien qui amène à des réflexions variées. Je vous laisse les découvrir.

Petit tour dans le Sud

Après ces mois et ces mois de crise sanitaire, le début d’une certaine embellie m’a permis de faire un petit tour express dans le Sud de la France.

Arrivé en TGV à la gare d’Avignon avant d’y prendre une voiture de location, j’ai visité le Pont du Gard, Nîmes et Avignon.

Voici quelques photos que j’ai prises en chemin :

Ne soyons ni technobéats ni technophobes

Apotheosis - Les hommes-dieux

Quand j’ai créé Emenu, dans Carcer, puis que j’ai repris ce concept d’univers virtuel pair-à-pair de partage documentaire dans plusieurs romans, notamment Apotheosis, je visais notamment à contrer tous les défauts classiques d’Internet. Dans Apotheosis justement, j’ai également abordé le sujet délicat du transhumanisme avec un aveugle qui voit grâce à des implants qui lui permettent aussi, justement, de circuler aisément dans Emenu. La morale d’Apotheosis, rappelons-le, est, qu’à l’heure où les technologies permettent tout, les dieux sont inutiles. On voit ainsi, en quelques lignes, comment naissent deux extrêmes autant condamnables l’un que l’autre : la technobéatitude (la technologie peut tout, il faut lui faire confiance) et la technophobie (la technologie est le mal qui nous éloigne de Dieu, de la Nature, etc.).

Rester calme et raisonnable entre les insultes des deux camps relève parfois de l’effort surhumain. Il faut donc pouvoir recracher sa colère en essayant malgré tout de rester fidèle à une ligne de conduite raisonnée. Je vais tenter l’exercice dans les lignes qui suivent.

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Apotheosis : édition refondue

Apotheosis - Les hommes-dieux

La semaine passée, je vous ai parlé de la réinterprétation d’Apotheosis avec une transposition dans un monde contemporain, aux Etats-Unis et en Normandie, sous le titre Les dieux humains. Je vous y annonçais la sortie imminente d’une version refondue d’Apotheosis.

Eh bien c’est fait ! Apotheosis : être humain, devenir divin est effectivement disponible.

Le pitch demeure le même : devenir un dieu, un être immortel aux pouvoirs extraordinaires sur Terre ? C’est tentant, mais dangereux. Car des dieux jaloux rôdent. Vous allez bien sûr y retrouver les personnages et l’histoire tels qu’ils ont été créés en 2011. La version complète précédente d’Apotheosis, initialement sous-titrée Les hommes-dieux, datait de 2014.

Outre des modifications de forme et de divers détails, la grande nouveauté de cette version est sa pleine intégration à l’univers de Morbourg. L’existence d’Emenu, l’univers virtuel pair-à-pair, est ainsi un élément-clé de l’intrigue. Comme dans la première version, une importante postface explique la création de l’univers.

Retrouvez ici Apotheosis : être humain, devenir divin.

Devenez divin !

Les dieux humains

La semaine dernière, je vous ai signalé une première « américanisation » / « démorbourgisation » d’un de mes romans. En l’occurrence, la quatrième partie de Les ombres de Morbourg est devenue Cyberdéfis entre amis en étant transposée à San Francisco.

Un autre de mes romans, Apotheosis, a subi le même sort. Cette fois, l’histoire est transposée à New-York. Et le roman réinterprété s’intitule Les dieux humains.

Dans ce roman, vous apprendrez à devenir divin. Bonne lecture !

Très prochainement, une version refondue d’Apotheosis va bientôt sortir.

A pirate, pirate et demi

Cyberdéfis entre amis

La quatrième partie de Les ombres de Morbourg est un peu à part du reste. Il était donc aisé de complétement la séparer, de la nettoyer de tout élément propre à la saga en quatre épisodes, et de la transposer. C’est ce que j’ai fait en publiant Cyberdéfis entre amis.

L’idée était ici de faire une histoire policière autour de la technologie informatique. C’était un petit défi personnel. D’après les retours que j’avais eu, le défi était bien relevé.

Comme tous mes ouvrages, vous pouvez en découvrir un extrait gratuitement avant de pouvoir l’acquérir sur diverses plates-formes.

Soul ou le triomphe de Disney+

Soul a été réalisé par Pete Docter et Kemp Powers pour les studios Disney / Pixar. Il a été l’un des premiers longs métrages à gros budget à sortir exclusivement sur le service de streaming Disney+ et pas en salles, les salles étant fermées à cause de la crise sanitaire Covid-19.

Le 25 avril 2021, Soul a obtenu l’Oscar du film d’animation. Cette récompense est amplement méritée et jette une sacrée pierre dans le jardin du Festival de Cannes ou des César.

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