Le livre des apocalypses

Le guide des fins du monde, de Bryan Walsh vient de paraître aux éditions Fyp. Il s’agit de la traduction d’un ouvrage américain intitulé End Times.

Le titre est explicite : l’auteur, par vulgarisation scientifique, fait le tour des principales causes possibles de destruction de l’humanité, avec ou sans le reste de la Terre, ce qu’il faut nommer menaces existentielles. La description est à chaque fois très bien faite tant dans les causes que les conséquences ou même les chances d’en réchapper.

Bien documenté, l’ouvrage n’en est que plus déprimant. Mais l’objectif est bien de prévoir et d’échapper à ces différentes menaces ou, du moins, d’en réchapper. Cela commence par prendre conscience des menaces. En cela, l’ouvrage est salutaire. Et comme il se lit facilement, ce n’en est que plus indispensable.

Le guide des fins du monde, de Bryan Walsh, 334 pages, 22 euros, chez Fyp Editions.

Sur le même sujet, je vous laisse (re)découvrir Génération Oméga : ceux qui connaîtront la fin du monde.

Pauvre Satan !

Attention : chûte d'anges

La semaine dernière, je vous ai fait (re)découvrir une nouvelle extraite du recueil « Nous sommes des dieux » intitulée « La fin du monde est remise« . Dans celle-ci, vous appreniez quelques malheurs arrivés à Satan.

Je dois vous avouer que le pauvre Satan connait, dans mes oeuvres, bien des ennuis. C’est notamment le cas dans un roman comique complet publié il y a une douzaine d’années intitulé « Attention, chute d’anges« .

Dans ce roman, une femme vouée sans doute à la damnation va affronter des exorcistes peu orthodoxes tandis qu’anges et démons se préparent pour la Grande Bataille Finale. Bien sûr, tout ne va pas forcément se passer comme prévu. Vous comprendrez, grâce à ce roman, le rôle obscur de certains services fiscaux, de l’Ordre Secret des Avocats Fiscalistes, de la Grande Loge de Varsovie des Francs-Plombiers ainsi que la véritable vocation du Festival International du Film de Cannes.

Je vous invite maintenant à vous rendre directement en Enfer pour le deuxième chapitre de « Attention, chute d’anges« .

Version audio du billet et de l’extrait

Une nouvelle : la fin du monde est remise

Nous sommes des dieux

Il existe, en France, une tradition bien ancrée : la rentrée sociale. C’est une règle : les syndicats se doivent d’organiser grèves et manifestations lors du retour de vacances, un peu comme un rituel, comme un entrainement pour l’année à venir.

Le recueil de nouvelles « Nous sommes des dieux » se penche sur les relations entre humains et dieux. On y trouve des nouvelles de tous les genres : fantastiques, dramatiques et… comiques. Rien à voir avec la rentrée sociale, me direz-vous. Erreur.

La nouvelle que je vous propose de (re)découvrir maintenant en version audio s’intitule « La fin du monde est remise« . On y découvrira que la rentrée sociale n’est pas réservée aux patrons et au gouvernement français.

Version audio de la nouvelle

Voyage dans les Pyrénées

Drôle d’année que cette année 2020 ! Crise sanitaire oblige, avec ses conséquences peu prévisibles, j’ai organisé mes vacances au tout dernier moment et je suis resté en France.

Je suis ainsi parti dans les Pyrénées, avec un rapide passage d’environ 5mn en Espagne, pour le principe de tester un beau tunnel dont je ne connaissais pas l’existence. Parmi les lieux intéressants visités : le Pont d’Espagne, le cirque de Gavarnie et Saint-Bertrand-de-Comminges.

Pas de grand récit de voyage, par conséquent, mais juste quelques photographies que je vous laisse découvrir.

Granville : le musée Christian Dior

A l’occasion du grand pont du 14 juillet 2020, je me suis rendu à Granville. J’ai visité une nouvelle fois la ville, les îles Chausey (le seul quartier insulaire d’une ville française) et le Musée Christian Dior.

La maison d’enfance du célèbre grand couturier Christian Dior, la villa « Les Rhumbs », a en effet été rachetée en 1931 par la ville, après la faillite du père de Christian Dior, qui était un riche industriel. Son jardin est devenu un jardin public ouvert en 1938. La villa elle-même, après avoir failli être détruite, est devenue le Musée Christian Dior en 1997. Une exposition « Christian Dior, itinéraire d’un couturier » s’y tient du 1er juillet 2020 au 3 janvier 2021.

Mes photos de GranvilleLe site du musée Christian Dior.

Une nouvelle : l’accomplissement

Les cent morts du chaton

Le recueil « Les cent morts du chaton » réunit des nouvelles qui débutent toutes par cette célèbre phrase empruntée à Molière : « le petit chat est mort ». Mais chaque nouvelle est différente : relevant, selon les cas, du fantastique, du thriller, du drame intime…

Quel chat est mort et pourquoi ? La réponse sera chaque fois différente.

Je vous propose aujourd’hui de nous projeter dans un futur où les chats sont devenus les ennemis à abattre. Cette nouvelle, que je vous invite maintenant à découvrir, s’intitule : L’Accomplissement.

Version audio de la nouvelle

Mes madeleines Disney

La nostalgie est-elle le signe de la vieillesse ? A l’heure du confinement lié à la crise sanitaire du Covid-19, je me suis abonné au nouveau service de vidéos à la demande de Disney, Disney+. Et le piège s’est refermé sur moi depuis ce moment là.

Proust avait ses madeleines. Moi, j’ai des films Disney. Comme, probablement, le tout premier que je n’ai jamais vu au cinéma qui s’appelait « La montagne ensorcelée« . Je ne l’avais plus vu depuis mon enfance et j’ai été ravi de revoir ce film fantastique sans intérêt, réellement heureux même.

Version audio du billet

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Inimaginable innovation de rupture

Les belles histoires de Tonton Pierre

L’autre jour, j’ai pris la machine à voyager dans le temps de mon ami Herbert-George Wells pour aller rencontrer Victor Hugo, homme que j’admire beaucoup. Et je lui ai raconté qu’il m’était arrivé plusieurs fois d’aller de Paris à Marseille (et retour) en trois heures. Mais Victor Hugo m’a dit que c’était absolument impossible. En effet, un cheval n’est capable d’aller, au maximum, qu’à 88 km/h et cela très peu de temps. Pour aller de Paris à Marseille à toute vitesse, il faudrait donc multiplier les postes de changements de chevaux. « Et même si vous mettiez 50 chevaux à votre carrosse, vous n’iriez pas plus vite » a-t-il ajouté. [Note : il m’a été fait la remarque que Victor Hugo était un mauvais exemple car il est mort bien après la mise en service du train Paris-Lyon-Marseille. On dira donc que c’est une licence poétique.]

Version audio du billet

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