Oui, tout peut s’effondrer

Pendant que le monde s'écroule

Les « collapsologues » et autres « survivalistes » partent du principe que le monde entier peut s’écrouler suite à une catastrophe environnementale bien prévue. Les tendances politiques associées à ces mauvais augures peuvent être écologiques ou franchement d’extrême-droite. Mais nous avons la démonstration, sous nos yeux, qu’un effondrement est parfaitement possible, localement, sans effondrement global.

Cet exemple est bien sûr le Liban. Pays riche, son effondrement politique a entraîné un effondrement économique. Avant ce pays classé comme « développé », d’autres pays se sont effondrés suite à des guerres civiles ou des guerres étrangères. On peut citer la Somalie, la Libye, etc. Bien entendu, on peut remonter quelques siècles ou millénaires en arrière et multiplier les exemples.

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Aller ailleurs : la conquête des étoiles

Les lettres de l'espace

S’il est un thème récurrent dans la science-fiction, c’est bien la conquête de l’espace. Les romans, les nouvelles et les films sur le sujet sont innombrables. Bien entendu, je me suis livré aussi à l’exercice d’imaginer la conquête de l’espace par l’être humain. Mais, à chaque fois, j’ai veillé à y apporter un angle de vue original, sur la forme ou sur le fond, et de rester le plus réaliste possible, en tenant compte de multiples difficultés pratiques.

Bien entendu, ce billet fait avant tout référence à ma dernière parution, Au loin.

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Goldorak revient

Goldorak, c’est un manga culte pour ma génération en France, pays où le dessin animé a été diffusé à partir de 1978. Cette œuvre du Japonais Go Nagai, déclinée en dessin animé par Toei Animation en 1975, est bien moins populaire au Japon où il n’était qu’une séquelle des séries Mazinger.

Mais quand des fans, évidemment français, se mettent en tête de ressusciter le merveilleux robot, on peut avoir peur.

Après qu’ils aient réussi à convaincre Go Nagai lui-même et les différentes parties prenantes, voici donc que sort un album sobrement intitulé « Goldorak ». L’action se déroule dix ans après la fin de la série originale.

Et c’est une pure merveille.

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Metaverse : le retour de la vengeance

Apotheosis - Les hommes-dieux

L’emblématique patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a une certitude : l’avenir du web est le metaverse (ou metavers en Français, meta-univers / meta-universe). De quoi s’agit-il ? D’un univers virtuel où les utilisateurs se promènent et interagissent sous forme d’avatars. Pour une fois, je vais lui donner (presque) raison. C’est l’occasion de revenir sur quelque chose qui peuple mon univers, Emenu (MNU, Multi-Node Universe), et qui est notamment au coeur de mon roman Apotheosis (mais pas seulement).

Cependant, et on le voit dès la création d’Emenu dans Carcer, le principe de base d’Emenu est à l’inverse des intentions de Mark Zuckerberg. La tentative de « facebookisation » d’Emenu sera d’ailleurs à l’origine d’une protestation avec occupation du site de construction d’un datacenter dans Dérive mortelle (le sujet n’apparait que sur l’île, à la fin).

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Halloween, fête de l’horreur

Les liens du sang

Halloween est certes une fête d’origine anglo-irlandaise mais elle est très chrétienne : étymologiquement, c’est la soirée de la veille de la Toussaint. Donc, la soirée du 31 octobre. Mais son interprétation culturelle et commerciale récente en fait une fête de l’horreur fantastique (fantômes, démons, sorcières, tueurs psychopathes, etc.). C’est donc une occasion de pencher sur la place limitée de l’horreur dans mes oeuvres.

L’association horreur / Halloween est un phénomène plutôt américain et récent. La fête celtique de Samain, remise parfois au goût du jour, se veut une justification de la chose. Mais force est de constater que le lien est objectivement pour le moins ténu. Samain, en tant que fête de passage entre la période claire (printemps-été) et la période sombre (automne-hiver) permettait aussi le passage entre le monde des vivants et celui des morts.

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Roubaix : la piscine des arts

Situé dans le centre de Roubaix, dans la métropole lilloise, le musée « La Piscine » est bien sûr construit dans une ancienne piscine. Celle-ci est un magnifique écrin art-déco à tous les arts décoratifs. Ce musée, inauguré il y a vingt ans, a en effet fusionné plusieurs anciens musées de la ville.

On y trouve donc bien sûr des peintures et des sculptures, à partir du XIXème siècle jusqu’à aujourd’hui. Les styles présents sont variés et prennent souvent le monde du travail ou la vie quotidienne des humbles comme thèmes. Des fresques et autres décorations complètent cette première partie.

Une partie plus originale provient de l’ancien musée du textile. Les pièces exposés relèvent autant du catalogue de motifs et de tissus que de vêtements.

Retrouvez ici mes photos.

Fécamp : le musée des pêcheries, musée de la vie d’autrefois

La petite ville de Fécamp, sur la côte normande entre Etretat et Dieppe, fut jadis une ville industrieuse et prospère. A l’époque du Duché de Normandie, elle fut un port important.

Au XIXème siècle et jusque dans les années 1970, la richesse de la ville reposait beaucoup sur la pêche, notamment la pêche à la morue.

L’actuel Musée des Pêcheries, situé dans le port, est issu du regroupement de plusieurs musées, notamment le Musée des Terre-Neuvas.

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James Bond n’a pas le temps de mourir

James Bond : Mourir peut attendre (No time to die), de Cary Joji Fukunaga, avec Daniel Craig, Rami Malek et Léa Seydoux, est donc le dernier James Bond avec Daniel Craig. Longtemps attendu, il sort après la reprise des cinémas au lieu de suivre la mode du direct-to-VOD.

Dans la foulée des précédents, l’histoire nous emmène dans les petites histoires de famille. Et aussi dans les secrets inavoués des services secrets.

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Camille Claudel à Nogent-sur-Seine

Le musée municipal de Nogent-sur-Seine, dans l’Aube, a été rénové et inauguré en 2018 en grandes pompes. Il a rebaptisé pour l’occasion Musée Camille Claudel.

Un peu oubliée de nos jours (malgré une réhabilitation due en grande partie au film d’Isabelle Adjani), Camille Claudel a été à la fois l’égérie, l’amante et l’élève d’Auguste Rodin. Celui-ci a, par sa renommée, écrasé toute une génération (voire plusieurs générations) de sculpteurs dont le talent est, de ce fait, aujourd’hui méconnu. Le musée de Nogent-sur-Seine vient réhabiliter ces sculpteurs qui constituaient, pour certains, une véritable école issue de la ville.

Si Camille Claudel est la plus célèbre d’entre eux, ses oeuvres n’occupent pas même la moitié du musée. Mais on se retrouve face à des sculptures magistrales, des chefs-d’oeuvres que l’on attend davantage au Louvre qu’ailleurs. Ces sculptures appartiennent à une époque où la sculpture est réaliste et magnifie parfois des êtres humbles comme des ouvriers, magiquement transformés en dieux grecs.

Par ailleurs, Nogent-sur-Seine est une petite ville endormie de province, une sous-préfecture très agréable à visiter.

Mes photos sont ici.