Ne sont ici présentés que les principaux albums et séries de bandes dessinées  que je possède.

Grands classiques

Astérix

Le petit gaulois teigneux et ses copains -dont Obélix- de Uderzo et Goscinny ont bercé mon enfance et mon adolescence. Je n’ai jamais possédé les derniers albums, au delà de L’Odyssée d’Astérix, juste consultés en rayon afin de ne pas trop en vouloir à Uderzo.

Tintin

Le reporter du Petit Vingtième créé par Hergé a eu des aventures pas toujours politiquement correctes, surtout en début de carrière. Mais j’ai acquis l’intégrale. Il reste le classique de la bande dessinée belge avec un vrai sens du scénario.

Les schtroumpfs

Je possède les dix premiers albums des aventures des petits lutins de Peyo. Après, j’ai grandi. Mais voilà un véritable univers de conte fantastique humoristique et moral digne de Grimm et Perrault.

Spirou et Fantasio

J’ai la plupart des albums signés par Franquin chez Dupuis ainsi que l’Ankou par Fournier. Ces deux héros ont tellement évolué au fil de leur carrière qu’il est difficile de trouver une vraie cohérence à la série. La poésie de Franquin me plait toujours.

Lucky Luke

Le cavalier solitaire et toujours loin de son foyer créé par Morris est le héros franco-belge de western. Toujours drôle, avec et sans le scénariste René Goscinny. J’ai plus de réserve sur les albums tardifs, pas toujours heureux. Morris ayant été très prolifique, je suis loin de posséder toute la collection.

Fantastique, science-fiction

Valérian et Laureline, agents spatio-temporels

Le scénariste Pierre Christin, le dessinateur Jean-Claude Mézières et la coloriste Évelyne Tranlé ont créé une bande dessinée un peu plus vieille que moi qui a bercé mon enfance et mon adolescence. Même si j’ai acquis tous les albums, des Eaux Mouvantes à L’ouvretemps en passant par les recueils d’histoires courtes Mézières et Christin avec… et Par les chemins de l’espace, j’ai une affection qui s’est effilochée au fil du temps. Vouloir retomber sur ses pieds quand on a prévu la fin du monde en 1986 et que la date est passée peut donner des résultats bizarres. L’évolution du rôle de Laureline (au départ blonde de service pour finir véritable héroïne) est par contre très intéressant à suivre.

Yoko Tsuno

L’ingénieure électronicienne japonaise m’a plu dans ses premières aventures avec les Vinéens, extra-terrestres réfugiés sous terre avant de repartir vers leur planète d’origine. L’univers créé par Roger Leloup était intéressant avant de devenir trop répétitif et classique.

Moebius

Je possède Les Maîtres du Temps de Moebius et Laloux ainsi que la saga de L’Incal de Moebius et Jodorowsky. Même si les univers créés sont intéressants, notamment sur le plan graphique, j’ai toujours eu un peu de mal à considérer Moebius comme un Grand Maître.

Humour

Gaston Lagaffe

Le héros sans emploi devenu garçon de bureau des éditions Dupuis me fait toujours hurler de rire. Merci Franquin !

Idées Noires

Franquin signe là deux albums en noir et blanc d’un humour noir anti-social glaçant. Rire relève parfois du masochisme. Mais c’est trop bon !

Martin Veyron

Je possède (sic, un recueil de dessins de presse de Martin Veyron. Toujours très drôle et acide. Un grand talent.

Boulet

J’ai lu en ligne durant des années les Notes de Boulet avant d’acheter la série complète des albums rééditant les dessins du blog avec quelques bonus. Récits plus ou moins auto-biographiques du dessinateur de bandes dessinées Boulet, ces Notes varient dans le style graphique comme dans le ton même si l’auto-dérision est tout de même un ciment quasi-constant. J’adore !

Romans graphiques modernes

L’outremangeur

J’ai acheté l’album signé Ferrandez et Benacquista après avoir vu le film de Thierry Binisti, sorti en 2003, avec Éric Cantona et Rachida Brakni. L’histoire est beaucoup plus riche et ambigüe dans la bande dessinée que dans le film. Et l’univers graphique est très intéressant bien que réaliste. Le film, lui, vaut surtout par l’étonnante interprétation d’Eric Cantona. Mon album possède un livret spécial dédié au film.

Le Chat du Rabbin

Je possède le premier album de la série de Joann Sfar, que l’on m’avait offert. Même si c’est une oeuvre très poétique tout en étant drôle et acide, j’ai eu du mal avec un style graphique que je n’ai pas aimé et des préoccupations théologiques séfarades qui me laissent froid.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.