Pendant que le monde s'écroule

Elle vient retrouver cet homme en qui elle a cru. Exilé sur une île, il est l’incarnation de l’échec.
Il n’a pas réussi à sauver ce monde, désormais déchiré entre factions et soumis à des catastrophes naturelles d’origine bien humaine.
Alors elle va attendre avec lui que le monde s’écroule.
Même s’il est trop tard, même si l’espoir n’a plus de raison d’être, comprendre le pourquoi reste la seule consolation.

Illustration de couverture : Pierre Béhel / Île d’Ouessant.

Ce roman utilise de nouveau l’univers virtuel pair-à-pair Emenu.

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Pendant que le monde s’écroule, par Pierre Béhel, 278 pages.

A propos de Pendant que le monde s’écroule

Ce récit a été écrit durant le printemps 2020, la période de confinement liée à la crise sanitaire du Covid-19.

Protégé par un dépôt sur MaPreuve.com.

On y reparle de l’univers virtuel pair-à-pair Emenu.

Genèse et intentions

« Depuis plusieurs années, j’avais à la fois envie et peur d’écrire un récit sur la chute de l’humanité en lien avec les différentes crises, pour beaucoup dues à la bêtise humaine. Je voulais aussi présenter quelques idées politiques et économiques personnelles mais, après quelques tentatives de formulation, je m’étais rendu compte que ce n’était décidément pas dans mes compétences de faire de la politique. Alors, j’envisageais aussi d’habiller une présentation de mon programme dans un récit. Les deux projets se sont rencontrés : présenter mon programme mais voué à l’échec à cause de la bêtise humaine, le tout dans un monde en train de s’effondrer.

Le texte a d’abord été prévu en « littérature générale » avant que je ne puisse que constater que c’était de l’anticipation. Il est donc passé en « littérature de l’imaginaire ». J’ai parfois été tenté de le ramener dans la « littérature générale » mais, après tout, l’anticipation est bien un genre qui pose des questions et présente des crises, donc ce livre en fait bien partie.

L’écriture s’est déroulée dans un contexte particulier en France, pays où j’ai toujours vécu : celui de la crise du Covid-19 et du confinement décidé par le gouvernement. Cette crise survient après une année de jacquerie dite « crise des gilets jaunes ». Il en résulte que la situation socio-politique et économique de la France et, au-delà, du monde est très déprimante.
Outre la crise écologique qui est avant tout une crise de surpopulation, la bêtise semble bien l’emporter dans tous les domaines. En France, en particulier, des rageux illettrés manipulés par toutes les pires crapules politiques ont donc ravagé le pays durant plus d’un an. Le commerce déjà largement ruiné par cette jacquerie des idiots a dû ensuite faire face à la crise sanitaire la plus importante depuis la fameuse grippe espagnole, celle du coronavirus Covid-19.

Mais les crapules politiques étaient toujours en embuscade, sans oublier les pires idiots qui, au nom d’une certaine tradition rebelle du pays, ne pouvaient que refuser toutes les mesures prophylactiques. Et il ne faudrait pas oublier dans ce sombre tableau les bourgeois égoïstes, égocentriques, snobs et, malgré une meilleure éducation, d’une bêtise au moins autant affligeante mais avec moins d’excuses et plus encore de médiocrité. Ceux-là se sont réfugiés avec ostentation dans des manoirs en province, décuplant la rage des moins fortunés.

La crise écologique ainsi que, surtout, la bêtise humaine associée à la rage des idiots, à cette faculté des politiciens pervers de détruire le pays et le monde pour se venger d’échouer dans toutes les élections, sont le socle du roman. Il s’agit d’un roman sur l’échec de l’intelligence, sur l’échec de l’humanité.

Il s’agit d’un roman apocalyptique au sens plein du mot. »