La Belle et La Bête, de Christophe Gans, avec Vincent Cassel, Léa Seydoux et André Dussollier, adapte le célèbre conte traditionnel. Existant sous de multiples versions depuis des siècles, la trame traditionnelle est légèrement modifiée pour centrer le récit sur la Belle plus que sur la Bête.
Mais l’essentiel y est.

La fille du marchand se rend donc chez la bête, roi déchu et maudit, pour payer de sa vie la rose que son père cueilit à sa demande. Cette rose poussait sur le rosier gigantesque issu du tombeau de l’aimée du roi déchu, qu’il avait tuée par erreur. Et, en redécouvrant l’amour, la bête redevient homme.
Si la trame est classique, il fallait mettre au goût du jour les décors, l’ambiance magique. Quelques personnages secondaires font aussi leur apparition, comme des brigands et une gitane, pour enrichir l’intrigue et lui donner quelques rebondissements.
Vincent Cassel joue un prince et une bête crédibles comme Léa Seydoux incarne une Belle admirable. La magie est bien gardée avec une ambiance en images de synthèse très soignée mais les effets spéciaux à grand spectacle se réservent surtout pour la fin. La transformation de la biche en princesse, au milieu du film, se fait ainsi par simple substitution à partie d’un focus sur l’oeil. Les effets spéciaux sont au service de l’histoire et non pas l’inverse.
L’ambiance magique se poursuit sur toute la durée du film et enchante petits et grands.

Une réflexion au sujet de « La Belle et La Bête : une rose plus que tout au monde »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *