Je suis un tueur en série contrarié

Je vais peut-être devenir moins sympathique à vos yeux mais tant pis. Je dois vous avouer que je suis un tueur en série. Mais attention : je suis un tueur en série contrarié. Peut-être êtes-vous comme moi. Je vais vous raconter et vous me direz, à l’occasion.

Un tueur en série contrarié, c’est comme un gaucher qu’on oblige à tout faire de la main droite, un gaucher contrarié. Moi je suis un tueur en série qui n’aime pas tuer, donc qui ne passe pas à l’acte. Des râles, ça me casse les oreilles. Du sang partout, c’est dégoûtant et c’est difficile à nettoyer. Non, décidément, je ne peux pas. Pourtant, certains contemporains me poussent à exercer ma passion : franchement, ils donnent envie qu’on les assassine très cruellement. Mais, même là, je ne peux pas.

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Tourisme temporel

Le temps perdu ne l'est pas pour tout le monde

Le tourisme temporel est un thème assez courant dans la science-fiction. Puisque nous allons célébrer, le 11 novembre, une nouvelle fois les héros de la première guerre mondiale, je vous invite à (re)découvrir une nouvelle extraite du recueil « Le temps perdu ne l’est pas pour tout le monde » sur ce thème du tourisme temporel et qui débute durant cette première guerre mondiale.

Je rappelle juste, en préalable, que ce recueil part du principe qu’il est devenu aisé de voyager dans le temps, les chrononautes étant dotés d’un engin ressemblant vaguement à une vieille montre baptisé chronokine pour revenir à leur point de départ. Je vous laisse désormais avec la nouvelle « Le malheur des uns« . Le titre fait bien sûr référence au proverbe « le malheur des uns fait le bonheur des autres ». En l’occurrence, des touristes temporels.

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Halloween à Morbourg

Les liens du sang

La fête d’Halloween est une très ancienne fête celtique, Samain, dont le nom actuel est une déformation d’une expression anglaise désignant la veille de la Toussaint. Beaucoup des rituels modernes associés à cette fête (les citrouilles creusées pour y installer une lampe, etc.) sont liés à l’arrivée massive d’immigrés irlandais aux Etats-Unis au XIXème siècle. C’est aux Etats-Unis que la fête d’Halloween telle que nous la connaissons est née et c’est aux Etats-Unis également qu’est apparue une mythologie horrifique autour de cette fête. Enfin, c’est bien des Etats-Unis qu’est arrivée la grand’messe commerciale associée à cette fête où le monde des vivants et celui des morts s’entrechoquent à l’occasion du changement d’année celtique.

A l’occasion d’Halloween, je vous invite à (re)découvrir le seul vrai roman d’horreur que j’ai écrit, avec une cible plutôt post-adolescente. Il s’agit de Les liens du sang, qui se déroule dans la région de Morbourg et a d’ailleurs quelques liens avec la saga policière Les ombres de Morbourg. Dans la version audio de ce billet, je vous invite maintenant à assister à la scène de bascule de l’intrigue, quand les méchants qui ont enlevé les quatre héroïnes vont avoir une petite surprise.

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Les oiseaux de Proust

Le Laid

Tout le monde connait l’expression des « madeleines de Proust ». Dans sa saga du Temps Perdu, Proust évoque à un moment la délicieuse odeur de madeleines qui lui font penser à son enfance. Depuis, l’expression est restée pour désigner une chose qui rappelle une époque bénie.

Par le hasard de mon picorage dans ma médiathèque, j’ai réécouté récemment un best of de Daniel Balavoine, ce que je n’avais plus fait depuis longtemps. Les plus jeunes passant par ici ne se souviendront sans doute pas de ce chanteur qui marqua son époque (les années 1980-1990) avant de mourir tragiquement. Or, quand j’étais nettement plus jeune, je possédais un autre best of, sur cassette audio, qui enchainait trois chansons dans le même ordre : Lucie, Les oiseaux (1ère partie) et Les oiseaux (2ème partie).

Ces trois chansons furent au départ du processus qui m’entraina sur l’écriture de mon premier roman terminé. Je n’ose dire « abouti » car mon style, à l’époque, laissait sincèrement à désirer. Aujourd’hui, Le laid, puisque c’est de ce roman dont il s’agit, est en accès gratuit en PDF sur ce site. Je vous laisse le (re)lire pour découvrir comment ces trois chansons m’ont entraîné dans cette histoire…

La chute des Etats-Unis

Le temps perdu ne l'est pas pour tout le monde

L’élection de Donald Trump à la Présidence des Etats-Unis et l’actuelle campagne pour le renouvellement de son mandat ou l’élection de son successeur font craindre une deuxième guerre civile aux Etats-Unis. La première (nommée « Guerre de Sécession » en France) n’a pourtant pas laissé de bons souvenirs sur place. Le populisme d’extrême-droite, le complotisme paranoïaque et d’autres phénomènes font penser à la possible chute rapide de la première puissance mondiale.

Son démembrement serait sans doute brutal, plus que celui de l’URSS. Si j’ai envisagé plusieurs fois des sorts peu enviables pour les Etats-Unis dans mes oeuvres, je dois admettre que je n’avais pas prévu cela. Je voyais la chute finale autrement.

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Pauvre Satan !

Attention : chûte d'anges

La semaine dernière, je vous ai fait (re)découvrir une nouvelle extraite du recueil « Nous sommes des dieux » intitulée « La fin du monde est remise« . Dans celle-ci, vous appreniez quelques malheurs arrivés à Satan.

Je dois vous avouer que le pauvre Satan connait, dans mes oeuvres, bien des ennuis. C’est notamment le cas dans un roman comique complet publié il y a une douzaine d’années intitulé « Attention, chute d’anges« .

Dans ce roman, une femme vouée sans doute à la damnation va affronter des exorcistes peu orthodoxes tandis qu’anges et démons se préparent pour la Grande Bataille Finale. Bien sûr, tout ne va pas forcément se passer comme prévu. Vous comprendrez, grâce à ce roman, le rôle obscur de certains services fiscaux, de l’Ordre Secret des Avocats Fiscalistes, de la Grande Loge de Varsovie des Francs-Plombiers ainsi que la véritable vocation du Festival International du Film de Cannes.

Je vous invite maintenant à vous rendre directement en Enfer pour le deuxième chapitre de « Attention, chute d’anges« .

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Entre quatre murs

Carcer et autres libérations

Plusieurs mots définiront sans doute assez bien l’année 2020 : épidémie, virus, panique… et confinement. Le fait d’être enfermé dans un lieu n’a, en soi, rien d’extraordinaire. Des gens peuvent se cacher, être incarcérés, etc. Mais une généralisation de cet enfermement est, par contre, une éventualité assez rarement abordée.

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Modélisation de l’esprit : de l’essai à la fiction

Cum

Mon prochain roman va bientôt être publié. Il n’est donc que temps, avant qu’il ne disparaisse de la page d’accueil de mon site, de revenir sur « Qui m’a tué ?« , mon dernier roman à ce jour.

Avec un titre comme celui-là, il s’agit évidemment d’un roman policier. Mais l’usage de la première personne peut surprendre. Quel mort pourrait demander qui l’a tué ? Un fantôme ? Non, pas de remake du film-culte Ghost dans ces pages. Il s’agit ici d’une copie de l’esprit du mort, copie hébergée dans un ordinateur.

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Le drame de la Saint-Valentin

Ma nuit a été belle

Avec cette nouvelle Saint-Valentin, je vis le même cauchemar que chaque année le 14 février. C’est horrible. Beaucoup d’écrivains font de l’amour sous toutes ses formes un fonds de commerce. Pas moi.

Alors je vous accorde que je m’étais laissé aller, une fois, à faire un petit roman gentiment érotique, une expérience bien innocente sur un homme et une femme qui vont vivre une nuit ensemble. Le titre était simple et parlant : « Ma nuit a été belle« .

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Histoires Incontées : les histoires qui n’existent pas encore

Histoires IncontéesImaginer des histoires est une première étape, la plus amusante sans doute. Mais les concrétiser, dans un univers complexe et complet, sous forme de nouvelle ou de roman, nécessite du travail et, surtout, du temps. Parfois, les idées ont besoin de maturer, comme du vin qu’on laisse en tonneau le temps adéquat pour qu’il révèle tous ses charmes.

Et c’est ainsi que les idées s’accumulent. Aurais-je le temps, un jour, de toutes les concrétiser ? En aurais-je l’envie ?

A cause de ces questions, j’ai décidé de publier « Histoires Incontées« . Il s’agit du recueil d’idées pas encore concrétisées sous forme d’oeuvre.

Par nature, ce document est amené à évoluer, à connaître de multiples éditions, au fur et à mesure de l’accumulation d’idées ou, au contraire, de leur traitement sous forme de roman, de nouvelle ou d’autre chose.

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