Par delà le bien et le mal

Cum

Le titre de ce billet fait bien sûr penser à « Par delà le bien et le mal« , le célèbre ouvrage de Friedrich Nietzsche. Pourtant, ce dont je veux vous parler n’a rien à voir avec ce philosophe.

Vous me connaissez sans doute comme auteur de romans et nouvelles, d’environ une cinquantaine d’ouvrages de fiction pour tenter un décompte. Peut-être avez-vous déjà eu l’occasion de regarder du côté de mes conférences. Et puis, il y a un ouvrage atypique parmi mes oeuvres, un essai intitulé « Cum – Nous ne sommes qu’avec les autres« . Celui-ci vise à découvrir, par delà le bien et le mal (relatifs à une culture, une époque…), la sagesse et la folie, c’est à dire ce qu’il convient de faire en fonction de la nature réelle du monde et au delà des illusions d’une époque et d’un lieu.

Il présente une vision que l’on peut qualifier de panthéiste mais, au-delà, cherche à en tirer toutes les conséquences, autour de trois principes fondamentaux. Ces conséquences concernent notamment la psychologie humaine. L’ouvrage peut donc se voir aussi comme un ouvrage de développement personnel au delà de la seule philosophie.

Et puis, chose qui ne gâte rien, « Cum – Nous ne sommes qu’avec les autres » est gratuit en version électronique.

Bonne lecture !

Apotheosis : édition refondue

Apotheosis - Les hommes-dieux

La semaine passée, je vous ai parlé de la réinterprétation d’Apotheosis avec une transposition dans un monde contemporain, aux Etats-Unis et en Normandie, sous le titre Les dieux humains. Je vous y annonçais la sortie imminente d’une version refondue d’Apotheosis.

Eh bien c’est fait ! Apotheosis : être humain, devenir divin est effectivement disponible.

Le pitch demeure le même : devenir un dieu, un être immortel aux pouvoirs extraordinaires sur Terre ? C’est tentant, mais dangereux. Car des dieux jaloux rôdent. Vous allez bien sûr y retrouver les personnages et l’histoire tels qu’ils ont été créés en 2011. La version complète précédente d’Apotheosis, initialement sous-titrée Les hommes-dieux, datait de 2014.

Outre des modifications de forme et de divers détails, la grande nouveauté de cette version est sa pleine intégration à l’univers de Morbourg. L’existence d’Emenu, l’univers virtuel pair-à-pair, est ainsi un élément-clé de l’intrigue. Comme dans la première version, une importante postface explique la création de l’univers.

Retrouvez ici Apotheosis : être humain, devenir divin.

Devenez divin !

Les dieux humains

La semaine dernière, je vous ai signalé une première « américanisation » / « démorbourgisation » d’un de mes romans. En l’occurrence, la quatrième partie de Les ombres de Morbourg est devenue Cyberdéfis entre amis en étant transposée à San Francisco.

Un autre de mes romans, Apotheosis, a subi le même sort. Cette fois, l’histoire est transposée à New-York. Et le roman réinterprété s’intitule Les dieux humains.

Dans ce roman, vous apprendrez à devenir divin. Bonne lecture !

Très prochainement, une version refondue d’Apotheosis va bientôt sortir.

A pirate, pirate et demi

Cyberdéfis entre amis

La quatrième partie de Les ombres de Morbourg est un peu à part du reste. Il était donc aisé de complétement la séparer, de la nettoyer de tout élément propre à la saga en quatre épisodes, et de la transposer. C’est ce que j’ai fait en publiant Cyberdéfis entre amis.

L’idée était ici de faire une histoire policière autour de la technologie informatique. C’était un petit défi personnel. D’après les retours que j’avais eu, le défi était bien relevé.

Comme tous mes ouvrages, vous pouvez en découvrir un extrait gratuitement avant de pouvoir l’acquérir sur diverses plates-formes.

Disney achète les petites fées et les lapins roses

Je peux aujourd’hui vous annoncer une grande nouvelle. Après avoir racheté les univers de Marvel, de Star Wars, de 20th Century, etc., le leader mondial de l’entertainment m’a contacté il y a quelques mois et nous avons conclu un contrat d’une valeur que je ne peux pas vous révéler à cause d’une clause de confidentialité impérative.

En exclusivité, Disney+ va donc proposer mondialement en streaming une adaptation de l’univers de la Forêt Magique, avec ses petites fées et ses lapins roses. Vous avez découvert cet univers ici-même dans Les contes de la Forêt Magique et L’invasion des lapins roses déments d’outre-monde.

Comme George Lucas et Stan Lee, j’ai veillé à ce que l’univers que j’ai créé soit fidèlement adapté. On ne vend pas ses enfants sans un pincement au cœur, tout de même, et surtout sans quelques précautions contractuelles. Vous retrouverez donc bientôt sur Disney+ des moutons, des marmottes, le Petit Légionnaire qui veut qu’on lui dessine une chèvre, le loup, le petit chaperon rouge, les ogres, les princes charmants transformés en crapauds, les lapins roses… et la grande famille des petites fées.

Les premiers concept-arts peuvent être vus ici.

Emenu, bien plus qu’un univers virtuel

Apotheosis - Les hommes-dieux

Dans mes romans, il y a parfois certains éléments récurrents d’une oeuvre à l’autre. C’est bien sûr le cas de la région de Morbourg, des Ombres de Morbourg à Une dernière semaine auprès de la mer en passant par Les liens du sang, pour prendre trois exemples. C’est aussi le cas d’un outil nommé Emenu. Emenu est un nom commercial pour le MNU, le Multi-Node Universe. Créé dans Carcer, détaillé dans le récit et explicité dans la postface d’Apotheosis, Emenu est évoqué à plusieurs autres reprises, comme dans Pendant que le monde s’écroule par exemple.

L’interface utilisateur d’Emenu est « cool » : il s’agit d’un univers en 3D où se baladent les avatars des utilisateurs. A première vue, donc, rien d’extraordinaire. Ce qui intéressant dans Emenu, c’est son architecture technique et ses modèles économiques.

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Je suis un tueur en série contrarié

Je vais peut-être devenir moins sympathique à vos yeux mais tant pis. Je dois vous avouer que je suis un tueur en série. Mais attention : je suis un tueur en série contrarié. Peut-être êtes-vous comme moi. Je vais vous raconter et vous me direz, à l’occasion.

Un tueur en série contrarié, c’est comme un gaucher qu’on oblige à tout faire de la main droite, un gaucher contrarié. Moi je suis un tueur en série qui n’aime pas tuer, donc qui ne passe pas à l’acte. Des râles, ça me casse les oreilles. Du sang partout, c’est dégoûtant et c’est difficile à nettoyer. Non, décidément, je ne peux pas. Pourtant, certains contemporains me poussent à exercer ma passion : franchement, ils donnent envie qu’on les assassine très cruellement. Mais, même là, je ne peux pas.

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Tourisme temporel

Le temps perdu ne l'est pas pour tout le monde

Le tourisme temporel est un thème assez courant dans la science-fiction. Puisque nous allons célébrer, le 11 novembre, une nouvelle fois les héros de la première guerre mondiale, je vous invite à (re)découvrir une nouvelle extraite du recueil « Le temps perdu ne l’est pas pour tout le monde » sur ce thème du tourisme temporel et qui débute durant cette première guerre mondiale.

Je rappelle juste, en préalable, que ce recueil part du principe qu’il est devenu aisé de voyager dans le temps, les chrononautes étant dotés d’un engin ressemblant vaguement à une vieille montre baptisé chronokine pour revenir à leur point de départ. Je vous laisse désormais avec la nouvelle « Le malheur des uns« . Le titre fait bien sûr référence au proverbe « le malheur des uns fait le bonheur des autres ». En l’occurrence, des touristes temporels.

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Halloween à Morbourg

Les liens du sang

La fête d’Halloween est une très ancienne fête celtique, Samain, dont le nom actuel est une déformation d’une expression anglaise désignant la veille de la Toussaint. Beaucoup des rituels modernes associés à cette fête (les citrouilles creusées pour y installer une lampe, etc.) sont liés à l’arrivée massive d’immigrés irlandais aux Etats-Unis au XIXème siècle. C’est aux Etats-Unis que la fête d’Halloween telle que nous la connaissons est née et c’est aux Etats-Unis également qu’est apparue une mythologie horrifique autour de cette fête. Enfin, c’est bien des Etats-Unis qu’est arrivée la grand’messe commerciale associée à cette fête où le monde des vivants et celui des morts s’entrechoquent à l’occasion du changement d’année celtique.

A l’occasion d’Halloween, je vous invite à (re)découvrir le seul vrai roman d’horreur que j’ai écrit, avec une cible plutôt post-adolescente. Il s’agit de Les liens du sang, qui se déroule dans la région de Morbourg et a d’ailleurs quelques liens avec la saga policière Les ombres de Morbourg. Dans la version audio de ce billet, je vous invite maintenant à assister à la scène de bascule de l’intrigue, quand les méchants qui ont enlevé les quatre héroïnes vont avoir une petite surprise.

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