L’Homme qui tua Don Quichotte, de Terry Gilliam avec Jonathan Pryce, Adam Driver, Olga Kurylenko, a connu vingt-cinq années d’aventures. Quoi d’étonnant pour un film sur un chevalier à triste figure cherchant l’aventure ? Ou, plus exactement, sur des personnes persuadées d’entrer dans les aventures de ce chevalier ?
L’oeuvre de Cervantes est ici revisitée sous l’angle de la folie.

Un jeune réalisateur snob et déplaisant a réalisé un film sur Don Quichotte comme film de fin d’études, en faisant jouer des gens d’un village perdu en Espagne. Dix ans plus tard, il revient sur place pour tourner un nouveau Don Quichotte et s’aperçoit des dégâts qu’il a causé. Son acteur, par exemple, se prend réellement pour Don Quichotte.
Vont alors s’entremêler, comme Terry Gilliam sait si bien le faire, le passé, le présent, le rêve et la folie. Il en résulte un film assez étrange et déroutant. Est-ce une comédie ? Une tragédie ? Un film fantastique ? Sans doute un peu de tout cela.
L’essentiel est que, même mort, Don Quichotte est éternel et ne peut que renaître.

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