Tourisme temporel

Le temps perdu ne l'est pas pour tout le monde

Le tourisme temporel est un thème assez courant dans la science-fiction. Puisque nous allons célébrer, le 11 novembre, une nouvelle fois les héros de la première guerre mondiale, je vous invite à (re)découvrir une nouvelle extraite du recueil « Le temps perdu ne l’est pas pour tout le monde » sur ce thème du tourisme temporel et qui débute durant cette première guerre mondiale.

Je rappelle juste, en préalable, que ce recueil part du principe qu’il est devenu aisé de voyager dans le temps, les chrononautes étant dotés d’un engin ressemblant vaguement à une vieille montre baptisé chronokine pour revenir à leur point de départ. Je vous laisse désormais avec la nouvelle « Le malheur des uns« . Le titre fait bien sûr référence au proverbe « le malheur des uns fait le bonheur des autres ». En l’occurrence, des touristes temporels.

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Halloween à Morbourg

Les liens du sang

La fête d’Halloween est une très ancienne fête celtique, Samain, dont le nom actuel est une déformation d’une expression anglaise désignant la veille de la Toussaint. Beaucoup des rituels modernes associés à cette fête (les citrouilles creusées pour y installer une lampe, etc.) sont liés à l’arrivée massive d’immigrés irlandais aux Etats-Unis au XIXème siècle. C’est aux Etats-Unis que la fête d’Halloween telle que nous la connaissons est née et c’est aux Etats-Unis également qu’est apparue une mythologie horrifique autour de cette fête. Enfin, c’est bien des Etats-Unis qu’est arrivée la grand’messe commerciale associée à cette fête où le monde des vivants et celui des morts s’entrechoquent à l’occasion du changement d’année celtique.

A l’occasion d’Halloween, je vous invite à (re)découvrir le seul vrai roman d’horreur que j’ai écrit, avec une cible plutôt post-adolescente. Il s’agit de Les liens du sang, qui se déroule dans la région de Morbourg et a d’ailleurs quelques liens avec la saga policière Les ombres de Morbourg. Dans la version audio de ce billet, je vous invite maintenant à assister à la scène de bascule de l’intrigue, quand les méchants qui ont enlevé les quatre héroïnes vont avoir une petite surprise.

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Les oiseaux de Proust

Le Laid

Tout le monde connait l’expression des « madeleines de Proust ». Dans sa saga du Temps Perdu, Proust évoque à un moment la délicieuse odeur de madeleines qui lui font penser à son enfance. Depuis, l’expression est restée pour désigner une chose qui rappelle une époque bénie.

Par le hasard de mon picorage dans ma médiathèque, j’ai réécouté récemment un best of de Daniel Balavoine, ce que je n’avais plus fait depuis longtemps. Les plus jeunes passant par ici ne se souviendront sans doute pas de ce chanteur qui marqua son époque (les années 1980-1990) avant de mourir tragiquement. Or, quand j’étais nettement plus jeune, je possédais un autre best of, sur cassette audio, qui enchainait trois chansons dans le même ordre : Lucie, Les oiseaux (1ère partie) et Les oiseaux (2ème partie).

Ces trois chansons furent au départ du processus qui m’entraina sur l’écriture de mon premier roman terminé. Je n’ose dire « abouti » car mon style, à l’époque, laissait sincèrement à désirer. Aujourd’hui, Le laid, puisque c’est de ce roman dont il s’agit, est en accès gratuit en PDF sur ce site. Je vous laisse le (re)lire pour découvrir comment ces trois chansons m’ont entraîné dans cette histoire…

No more Google

Carcer et autres libérations

Vous n’avez sans doute rien remarqué mais, depuis maintenant une quinzaine de jours, les scripts Google Analytics ont disparu de ce site. Désormais, je me fie à un module interne de WordPress pour suivre ce qui se passe ici en termes de trafic, comprendre ce que font et veulent mes visiteurs.

D’une manière générale, je tente de moins dépendre de Google et des autres GAFAM mais c’est pour le moins compliqué étant donné la quasi-absence d’offres aussi abouties. Une entreprise n’est pas leader mondial archi-dominant totalement par hasard.

Face à des acteurs archi-dominants du numérique, j’avais imaginé, pour la première fois dans Carcer et de manière plus aboutie dans Apotheosis, une alternative décentralisée par nature, Emenu. Mais quelque chose me dit qu’une telle alternative n’est pas prête d’aboutir et qu’elle restera de la science-fiction un certain temps.

Achat ou location, CapEx ou OpEx : quand les cigales se moquent des fourmis

Coup de gueule

Alors je vais être très clair : les gens qui défendent la location bec et ongles en lieu et place de l’achat immobilier m’énervent autant que les défenseurs dogmatiques de l’OpEx contre le CapEx en entreprise. Et je vous assure que ce n’est pas peu dire.

Dans ce coup de gueule, je vous propose de balayer les arguments des cigales et de défendre les fourmis. Nous allons, en quelques minutes, défendre l’investissement contre la dépense perdue. C’est un sujet que je n’aborde jamais dans mes romans, que vous découvrez sur PierreBehel.com. C’est un tort. Un jour, sans doute…

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La chute des Etats-Unis

Le temps perdu ne l'est pas pour tout le monde

L’élection de Donald Trump à la Présidence des Etats-Unis et l’actuelle campagne pour le renouvellement de son mandat ou l’élection de son successeur font craindre une deuxième guerre civile aux Etats-Unis. La première (nommée « Guerre de Sécession » en France) n’a pourtant pas laissé de bons souvenirs sur place. Le populisme d’extrême-droite, le complotisme paranoïaque et d’autres phénomènes font penser à la possible chute rapide de la première puissance mondiale.

Son démembrement serait sans doute brutal, plus que celui de l’URSS. Si j’ai envisagé plusieurs fois des sorts peu enviables pour les Etats-Unis dans mes oeuvres, je dois admettre que je n’avais pas prévu cela. Je voyais la chute finale autrement.

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Le livre des apocalypses

Le guide des fins du monde, de Bryan Walsh vient de paraître aux éditions Fyp. Il s’agit de la traduction d’un ouvrage américain intitulé End Times.

Le titre est explicite : l’auteur, par vulgarisation scientifique, fait le tour des principales causes possibles de destruction de l’humanité, avec ou sans le reste de la Terre, ce qu’il faut nommer menaces existentielles. La description est à chaque fois très bien faite tant dans les causes que les conséquences ou même les chances d’en réchapper.

Bien documenté, l’ouvrage n’en est que plus déprimant. Mais l’objectif est bien de prévoir et d’échapper à ces différentes menaces ou, du moins, d’en réchapper. Cela commence par prendre conscience des menaces. En cela, l’ouvrage est salutaire. Et comme il se lit facilement, ce n’en est que plus indispensable.

Le guide des fins du monde, de Bryan Walsh, 334 pages, 22 euros, chez Fyp Editions.

Sur le même sujet, je vous laisse (re)découvrir Génération Oméga : ceux qui connaîtront la fin du monde.

Pauvre Satan !

Attention : chûte d'anges

La semaine dernière, je vous ai fait (re)découvrir une nouvelle extraite du recueil « Nous sommes des dieux » intitulée « La fin du monde est remise« . Dans celle-ci, vous appreniez quelques malheurs arrivés à Satan.

Je dois vous avouer que le pauvre Satan connait, dans mes oeuvres, bien des ennuis. C’est notamment le cas dans un roman comique complet publié il y a une douzaine d’années intitulé « Attention, chute d’anges« .

Dans ce roman, une femme vouée sans doute à la damnation va affronter des exorcistes peu orthodoxes tandis qu’anges et démons se préparent pour la Grande Bataille Finale. Bien sûr, tout ne va pas forcément se passer comme prévu. Vous comprendrez, grâce à ce roman, le rôle obscur de certains services fiscaux, de l’Ordre Secret des Avocats Fiscalistes, de la Grande Loge de Varsovie des Francs-Plombiers ainsi que la véritable vocation du Festival International du Film de Cannes.

Je vous invite maintenant à vous rendre directement en Enfer pour le deuxième chapitre de « Attention, chute d’anges« .

Version audio du billet et de l’extrait

Une nouvelle : la fin du monde est remise

Nous sommes des dieux

Il existe, en France, une tradition bien ancrée : la rentrée sociale. C’est une règle : les syndicats se doivent d’organiser grèves et manifestations lors du retour de vacances, un peu comme un rituel, comme un entrainement pour l’année à venir.

Le recueil de nouvelles « Nous sommes des dieux » se penche sur les relations entre humains et dieux. On y trouve des nouvelles de tous les genres : fantastiques, dramatiques et… comiques. Rien à voir avec la rentrée sociale, me direz-vous. Erreur.

La nouvelle que je vous propose de (re)découvrir maintenant en version audio s’intitule « La fin du monde est remise« . On y découvrira que la rentrée sociale n’est pas réservée aux patrons et au gouvernement français.

Version audio de la nouvelle